Pour mieux répondre à cette question, nous allons analyser l’actualité relative à la sécurité informatique. Pour ce faire, choisissons trois faits du moment.

Répercussion de l’évènement Sécu’RT

La quatrième édition de cet événement s’est déroulée à l’IUT Belfort-Montbéliard, en France, en mars dernier. Les journées étaient partagées entre divers concours de hacking et de conférences. Il avait pour objectif de faire prendre conscience aux entreprises qu’entre le piratage et la sécurité informatique, il n’y a qu’un pas à franchir. D’après le dirigeant de l’événement, un administrateur réseau compétent est celui qui est capable de sécuriser son réseau. Outre les concours de création d’applications ou de jeux vidéo, les participants s’affrontent aussi pour réussir à craquer des mots de passe, modifier la page d’accueil d’un site web, de trouver la clé d’accès à un logiciel… Selon leur étude, le profil de l’administrateur réseau recherché de nos jours est celui d’un pirate informatique professionnel, expert dans la sécurité du réseau ; en un mot « pentester ».

Protection contre le vol des données

Protection against data theftDe nos jours, les malfaiteurs lancent des attaques pour tenter d’obtenir des documents confidentiels. « Les Panama Papers » en sont un exemple. Pour s’en prémunir, les compagnies investissent dans les logiciels novateurs. Ces derniers analysent les comportements des utilisateurs et sont spécialisés dans le profilage. En plus des solutions technologiques, la sensibilisation et la formation des salariés sont aussi une base pour la sécurité du réseau. Cependant, les prises de conscience se constate souvent après l’aboutissement d’une attaque. Grâce à ces nouveaux outils, les manipulations déplacées sur le système et une utilisation malveillante sont rapidement détectées.

Un investissement insuffisant

Selon la revue virtuelle www.lemondeinformatique.fr du 25 avril 2016, les entreprises du monde dépenseraient cette année la somme de 348 millions de dollars dans la sécurité de leur connectivité. Ce qui a augmenté de 23 % par rapport à l’année dernière. Cependant, le fait est toujours le même : ce budget ne représente qu’au maximum 10 % des prévisions des sociétés. Les compagnies devront investir plus pour une meilleure protection.